« Agissez comme s’il était impossible d’échouer » 

Winston Churchill

Inaptitude et consultation du Comité social et économique

Par trois arrêts, la Chambre sociale de la Cour de cassation est venue préciser la sanction infligée à l’employeur en cas de non-consultation du Comité social et économique dès lors que la déclaration d’inaptitude du salarié est d’origine non-professionnelle.

Reconfinement de la France au 31 octobre 2020 : Employeurs, ce qu’il faut savoir pour bien gérer vos salariés

À la suite du reconfinement et de la fermeture des commerces non essentiels et des établissements recevant du public, il convient de faire de nouveau le point en cette période inédite…

Le 2 novembre 2020

Employeurs : soyez vigilants sur le motif du licenciement !

Dès lors qu’un salarié refuse la modification de son contrat de travail proposée par son employeur pour un motif non inhérent à sa personne, le licenciement constitue un licenciement pour motif économique. Dans le but de renforcer la cohésion d’équipe…

Le 8 juin 2020

Un employeur doit toujours vérifier si le licenciement qu’il envisage n’est pas discriminatoire

Madame X vit une grossesse particulièrement difficile. Dans le cadre de son poste de travail, elle commet une faute professionnelle particulièrement grave. Son employeur décide de la licencier.

Le 11 février 2020

La fin du confinement est-elle synonyme de l'arrêt de l'activité partielle ?

Employeurs et salariés, préparez en tout légalité et en tout sérénité le déconfinement !
L’activité partielle permet à des entreprises de diminuer le temps de travail des salariés lorsqu’elles rencontrent une baisse d’activité.

Le 11 mai 2020

Recrudescence de la pandémie : les mesures applicables dans les entreprises

De nouvelles mesures ont été adoptées par le Gouvernement pour tenter d’endiguer la contamination au virus du Covid-19 au sein des entreprises, lesquelles s’imposent aux employeurs et à leurs salariés. Des prescriptions plus strictes destinées à préserver la santé des salariés. Dès le 1er septembre 2020…

« Mieux vaut une bonne gestion qu’une mauvaise condamnation »

L’arrêt en date du 10 juillet 2019 rendu par la chambre sociale de la Cour de cassation (Cass. soc., 10 juillet 2019, n° 17-22.318) a mis en exergue le risque auquel l’employeur est susceptible d’être soumis en cas de mauvaise gestion de ses salariés

Le 26 août 2019

Correspondance électronique et vie privée du salarié, un casse-tête pour les employeurs !

Cette jurisprudence met en évidence la difficulté à laquelle les juges sont confrontés pour trouver un juste équilibre entre les droits du salarié et les intérêts légitimes de l’employeur. Une salariée avait échangé avec un collège de travail au moyen de sa messagerie…

Le 3 décembre 2019

Les Conseils de Prud’hommes font de la résistance !

Le Conseil de prud’hommes de Grenoble, dans le cadre d’un jugement en départage en date du 22 juillet 2019, a refusé de s’aligner sur la position de la Cour de cassation ayant conclu, le 17 juillet 2019 (Cass. avis, 17 juillet 2019) à la compatibilité du barème d’indemnisation du licenciement …

Le 18 octobre 2019

La faute inexcusable de l’employeur : la Cour de cassation se positionne davantage sur le dommage que sur la cause de l’accident

Mieux vaut prévenir que guérir !
Selon les dispositions de l’article L. 452-1 du Code de la sécurité sociale, en vertu du contrat de travail le liant à son salarié, l’employeur est tenu envers celui-ci d’une obligation de sécurité de résultat, notamment en ce qui concerne les accidents du travail …

L’extension de l’indemnisation du préjudice d’anxiété

Pour rappel, la Loi 98-1194 du 23 décembre 1998 a permis aux salariés qui ont été particulièrement exposés à l’amiante de bénéficier d’un départ à la retraite anticipé alors même qu’ils n’avaient pas développé une maladie professionnelle liée à cette exposition.
La condition exigée était d’avoir travaillé au sein d’un établissement mentionné à l’article 41 de cette Loi.

Démission et travailleurs privés d’emploi : un droit au chômage sous conditions depuis l’entrée en vigueur de la loi « Avenir professionnel »

Pour rappel, un salarié ne pouvait percevoir l’allocation chômage que lorsque son contrat de travail était rompu aux termes d’un licenciement ou d’une rupture conventionnelle.
Cependant, lorsqu’il était démissionnaire, le salarié ne pouvait espérer percevoir ladite allocation.
La Loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 a permis d’ouvrir l’allocation d’assurance chômage aux travailleurs qui ont démissionné et ayant un projet de reconversion.

L’action en faute inexcusable : à qui l’employeur doit-il solliciter le remboursement des sommes versées en cas de réduction par le Juge de l’indemnisation d’un préjudice par le Juge ?

La réparation des préjudices alloués à la victime d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle, dû à la faute inexcusable de l’employeur en raison de la méconnaissance de l’obligation de sécurité,est versée directement aux bénéficiaires par la Caisse.
Celle-ci se retourne ensuite vers l’employeur pour réclamer les sommes allouées.

Présentation

Qui suis-je ?

Mon parcours a débuté à la Faculté de droit de Nice où j’ai étudié durant trois années avant d’intégrer l’Université d’Assas-Paris II en vue de l’obtention d’une Maîtrise en droit privé et d’un D.E.S.S. en droit européen et international.
Puis, j’ai intégré la 18ème Chambre B de la Cour d’appel de Paris en qualité d’assistante de justice, où, aux côtés des magistrats, j’ai découvert le contentieux de la sécurité sociale, des risques professionnels, l’affaire de l’amiante, puis le droit du travail.
Forte de cette expérience et de mes compétences tant en droit français, qu’en droit européen, j’ai consécutivement intégré un poste de juriste au sein de deux Cabinets d’avocats parisiens spécialisés en droit social.
Dans le prolongement de mes expériences professionnelles, j’ai fait le choix de rédiger une thèse en droit français et européen du travail et de l’environnement.

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Le besoin du client demeure au cœur de mon métier et de mon activité

Avocat RDV Client

Depuis cette période jusqu’à aujourd’hui, en parallèle de mon métier d’Avocat, j’enseigne à l’Université de droit de Nice Sophia-Antipolis en droit de la responsabilité, droit des contrats, droit pénal ainsi qu’en droit de la consommation.
Mon expérience d’assistante de justice me permet aujourd’hui de comprendre les attentes des juges pour les appréhender davantage et répondre aux mieux aux besoins de mes clients.
Docteur en droit et Avocat, je mets en application mes compétences théoriques renforcées par mon parcours professionnel au service de mes clients dans le domaine du droit du travail, du droit de la sécurité sociale, du droit de l’hygiène et de la santé des salariés et du contentieux civil.

Je vous accueille donc au sein de mon Cabinet situé au cœur d’Antibes pour vous accompagner dans toute vos démarches contentieuses, tout en privilégiant la négociation et la résolution amiable des conflits ou pour délivrer du conseil.

Lors de la première consultation, une écoute attentive me permet de savoir de quelle manière je répondrai au besoin du client et constitue le point de départ d’une relation de confiance au cours de laquelle je serai son interlocuteur privilégié.

Votre bien dévouée

L’écoute et la réponse adéquate aux besoins de mon client reste ma préoccupation essentielle

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